Richard, 66 ans, en face de l'Hôtel Dieu, Toulouse

Je suis né à Paris en 1950 et j'y ai passé les treize premières années de ma vie.

Mes parents ont ensuite déménagé à Toulouse en 1963. Je n'ai pas bougé depuis. C'est ici que j'ai passé mon adolescence et que j'ai fait mes études. Je suis ensuite devenu fonctionnaire de justice. J'ai fait toute ma carrière comme fonctionnaire au Conseil de Prud'hommes, instance de premier degré qui gère les conflits entre les salariés et les entreprises sur les questions de licenciement et de l'ensemble des ruptures de contrat. Depuis que je suis à la retraite j'ai différents loisirs.

Je suis un grand mélomane, j'écoute de la musique vivante ou enregistrée. J'aime aussi écouter la radio. Je vais souvent au cinéma, c'est de loin mon art préféré avec la musique. Je suis très attentif aux bandes originales de films, notamment aux compositions de Ennio Morricone.

Je suis un bon vivant, j'aime partager des repas au restaurant avec mes amis. On mange très bien à Toulouse, il y a de très bonnes enseignes. La brasserie « Le Pyrénéen » est un des lieux que j'apprécie le plus, c'est une véritable institution locale depuis 1925. Quand je travaillais encore aux Prud'hommes je déjeunais très souvent à La Braisière, qui est une sorte de succursale du Palais de Justice de Toulouse. Sinon je fréquente les musées et librairies de la ville. Pour voir des concerts je me rends à la Halle aux Grains, pour le théâtre je vais à celui du Capitole qui est un superbe édifice.

J'aime beaucoup le quartier de la Daurade où je vais à la messe. C'est une paroisse très dynamique.

Les avantages de la vie à Toulouse ? Je dirai un certain équilibre car, au fond, il y a un vrai centre avec les équipements culturels et dans un périmètre assez réduit. Et puis il y a la Garonne et le Canal du Midi avec un réseau de promenades et de pistes cyclables conséquent.

Mon fils venant de se marier, j'étrenne mon nouveau statut de beau-père en attendant les joies d'être grand-père. Les émotions les unes après les autres.